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  Le numéro 163 (version papier) vous  propose ...

 


Chronique parisienne

Avenue Q 
Bobino



 Emmanuel Suarez, Virginie Ramis, 
David Alexis et Shirel.

   
   La version française d’Avenue Q qui s’est installée sur la scène de Bobino le 2 février dernier, joue les prolongations jusqu’au 28 mai 2012, succès oblige. Voilà donc une possibilité de rattrapage pour ceux qui n’auraient pas encore vu ce spectacle original qui casse les codes de la comédie musicale….

La muette de Portici
Opéra-Comique



Elena Borgogni
(photo E. Carecchio)


   On connaît bien Daniel-François-Esprit Auber pour ses opéras-comiques et sans doute pour le plus célèbre d’entre eux, Fra Diavolo (1830), encore repris de temps à autre aujourd’hui. Deux ans avant ce dernier, avec La muette de Portici (1828), Auber semble inaugurer une nouvelle forme d’opéra qu’on a peut-être un peu vite dénommé « grand opéra ». La formule est en 5 actes ; mais c’est sans doute moins la dimension spectaculaire qui domine (il y a tout de même le clou de l’irruption du Vésuve à la fin de l’ouvrage) que la précision documentaire des décors, costumes et une certaine conception du mouvement scénique

Salle Favart : 
la prochaine saison


  

   L’Opéra-Comique est à l’origine de la création d’une « Académie d’Opéra-Comique ». Pour son lancement, c’est l’opérette en trois actes et quatre tableaux de Reynaldo Hahn, sur un livret de Robert de Flers et Francis de Croisset, Ciboulette qui permettra de découvrir certains des jeunes membres de cette Académie constituée de dix chanteurs, sélectionnés à partir de trois cents candidats. ..

La revanche d’une blonde
Le Palace



Kévin Levy, Aurore Delplace et Julien Salvia
(photo : Bernard Mouillon)

   En 2001, pour les fêtes de fin d’année, sortait sur les écrans Français Legally Blonde (titre français : La Revanche d'une blonde), une sympathique petite comédie dans la lignée des séries américaines, réalisée par Robert Luketic et mise en musique par Rolfe Kent, avec Reese Witherspoon, Luke Wilson, Raquel Welch et Selma Blair en tête d’affiche…

Rencontre avec…
Pierre-Yves Duchesne



Pierre-Yves Duchesne et ses élèves

  
   Pierre-Yves Duchesne est le directeur vocal de la comédie musicale La Revanche d’une Blonde. Directeur et créateur en 2004 de l’AICOM (Académie Internationale de Comédie Musicale), plusieurs de ses anciens et actuels …

Théâtre musical 
Auguste Théâtre
 



Le Cabaret Jaune Citron
Clotilde Chevalier et Thibault Durand
(photo Frédéric Tousche)


   Une petite salle d’une centaine de places, à l’enseigne du Théâtre sur le Pavé s’était installée dans les années 90, dans un ancien studio de répétition. En 1999, elle deviendra l’Espace La Comédia. Reprise en septembre 2011 par Pierre Delavène, il la rebaptise l’Auguste Théâtre (en référence au boulevard Philippe Auguste, voisin et en clin d’oeil à l’Illustre Théâtre de Molière). Cette salle sympathique est désormais, le matin, le lieu de résidence du cours Jean-Laurent Cochet…


L’actualité de « Diva »



Ted Lewis et son « jazz-band » 
au début des années vingt


   Le centre de recherche et de documentation pour le théâtre musical de Diva, sous la direction artistique de Christophe Mirambeau, propose - premiers fruits de ses travaux - un « Festival Paris Diva ». Raretés et curiosités vont ainsi pouvoir renaître, interprétés par des artistes de premier plan et le « Diva Chorus », accompagnés par l’Orchestre des Concerts Pasdeloup. Quatre programmes seront ainsi, dans un premier temps, proposés en 2012 et 2013, offrant un panorama éclectique des oeuvres qui ont fait de Paris le paradis du théâtre musical durant de nombreuses décennies. À des oeuvres réputées perdues, retrouvées et restaurées par les soins de Diva, s’enchaîneront des partitions jamais interprétées en France. La création d’une oeuvre orchestrale commandée par Diva à différents compositeurs français, sera également assurée en première partie de chaque concert.


La veuve joyeuse
(en vo)

Palais Garnier



Susan Graham et Bo Skovhus
 (photo PalaisGarnier/ Opéra Bastille 
© Jean-Pierre Delagarde)


   L’Opéra de Paris a repris, au Palais Garnier, en version originale allemande, La veuve joyeuse de Franz Lehár dans sa production de 1997 (1). Le décorateur portugais Antonio Lagarto a imaginé un immense vestibule dont le fond, semi-circulaire, est une sorte de galerie où alternent vitres et glaces au tain terni avec, au centre, un immense ascenseur qu’empruntent les invités. Pas de meubles ni d’objets décoratifs. On est ici dans une monumentale antichambre où les invités se croisent et où les couples trouvent un lieu furtif propice aux rencontres, aux intrigues ou aux trahisons. Au deuxième acte, la scène se passe dans l’hôtel particulier d’Hanna Glawari. Le décor reste identique à celui du premier acte, mais le fond du hall de l’ambassade est dissimulé par un rideau rouge. Suspendu aux cintres.

Rencontre avec…

Harald Seraphin


   Harald Serafin, jeune homme jovial de 81 ans,  plein de vitalité, d’énergie et d’un enthousiasme inaltéré après 50 ans de carrière, a débuté à l’Opéra de Paris dans le rôle du Baron Zeta (Popoff) de La veuve joyeuse.

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De ci… De là…

L’amour masqué
Opéra de Bordeaux



Jean-Louis Pichon et Brigitte Hool
  (photo Agence Canal Com-Patrick Durand)


   La production de L’amour masqué dans la mise en scène de Bernard Pisani qui vient d’être reprise à l’Opéra de Bordeaux est devenue un classique. Il s’agit d’un spectacle de l’Opéra de Tours monté en 2005 qui a beaucoup voyagé et que plusieurs théâtres ont programmé parmi lesquels : Saint-Etienne, Limoges, Reims, Tourcoing, Edimbourg… Les distributions ont varié ; ainsi a-t-on pu retrouver dans le rôle d’Elle Caroline Mutel, Sophie Haudebourg, Maryline Fallot, mais quelques interprètes ont fait pratiquement toutes les reprises…


Théâtre d’Opérette de Lyon
Ciboulette



Laure Crumière et Rodrigue Calderon
(photo Jean-Michel Sanglerat)


   Les oeuvres d’André Messager et de Reynaldo Hahn s’effacent, au fil du temps, de notre paysage lyrique. A croire que ce qui constituait jadis la grâce et l’élégance dans la musique lyrique légère n’est désormais plus à l’ordre du jour. On ne peut évidemment que le regretter. Bien que Ciboulette soit ici l’objet de notre propos, comment ne pas associer ces deux compositeurs, chefs d’orchestre, directeurs de théâtre, érudits, qui eurent Sacha Guitry comme librettiste ?...


La Périchole



Aurélie Baudet et Frédéric Diquero 
(photo Amine Merad)


   La Périchole a vraiment existé. Elle vivait au XVIIIe siècle au Pérou et se nommait Micaela Villegas. Maîtresse du Vice Roi, elle avait un caractère impossible. Un jour qu’elle avait été impertinente avec son maître et seigneur, celui-ci l’aurait traitée de « Perra chola » (chienne d’indigène). D’où son surnom… La Périchole est bien un opéra bouffe charnière conduisant sur le versant « moral » et mélancolique d’une oeuvre plus variée qu’il n’y paraît. Deux thèmes essentiels : la mélancolie sentimentale et la solitude de l’artiste.

Le comte Ory
Opéra de Marseille


à droite Jean-François Lapointe 
(photo Christian Dresse)


   Le Comte Ory balance entre l’opéra bouffe italien et l’opéra-comique français alors que Guillaume Tell est sans doute le premier jalon du grand opéra à la française qui fut l’apanage de Giacomo Meyerbeer. Il est pourtant curieux de constater, en dépit de la différence de genre et de style, que les créateurs de ces deux ouvrages sont, pour l’essentiel, les mêmes : le ténor Adolphe Nourrit : Le Comte Ory/ Arnold ; la soprano Laure Cinti Damoreau : La Comtesse Adèle/Mathilde ; le baryton Henri-Bernard Dabadie : Raimbaud/ Guillaume Tell ; la mezzo soprano Mori : Ragonde/ Hedwige ; la basse Nicolas-Prosper Levasseur : Le gouverneur/ Walter Furst. On ne peut évidemment imaginer que les mêmes interprètes puissent, de nos jours, être affichés dans les deux oeuvres de Rossini.


Valses de Vienne

Mérignac



Frédérique Varda, Renaud Sorel 
et Jean-Michel Ankaoua 
(photo Benoît Castagnet)


   Créée au théâtre de la Porte Saint-Martin en 1933 l’opérette Valses de Vienne s’identifie au Châtelet à partir de 1941 où elle fut par la suite montée à plusieurs reprises, toujours avec un grand succès (661 représentations consécutives en 1941-1942).
L’opérette raconte la relation tempétueuse de Strauss père et fils en utilisant les musiques, presque les tubes, des deux musiciens. Valses de Vienne est le prototype de l’opérette fabriquée…

Opéra en folies

Tourcoing



 Jacques Lemaire, Patricia Fernandez
Jean-François Vinciguerra 
(photo Bernard Crétel)


   L’auditorium du conservatoire de Tourcoing a accueilli pour deux représentations, un amusant spectacle de montage de Jean-François Vinciguerra, intitulé Opéra en folie ! interprété par cinq artistes assumant parfaitement les énormités qui leur sont demandées…


La veuve joyeuse

Lille (Sébastopol)

   La saison lyrique d’opérette s’est achevée avec La veuve joyeuse, donnée par la troupe de José Pick. Globalement, nous avons assisté à un beau spectacle comportant de nombreux artistes vêtus de costumes soignés, et bien mis en scène dans d’agréables décors. Les ballets d’Aline Savouret nous ont offert deux beaux moments, l’un folklorique lors de la « Chanson de Vilya » et l’autre…


Escale à Marseille :
Odéon hors les murs

Rêve de Valse



Rodrigue Calderon, Gorka Robles Allegria,
Dominique Desmons, Antoine Bonelli, 
Simone Burle, Laure Crumière, Pierre Sybil 
(photo Théâtre de l’Odéon)


   Le destin des dignes héritiers de Johann Strauss : Franz Lehár et Oscar Straus, se sont souvent croisés. Ils sont tous deux nés en 1870. C’est en 1905, à Vienne, que Franz Lehár propose ce qui deviendra l’un de ses chefs d’oeuvre : La veuve joyeuse. Rêve de valse, l’opérette la plus connue d’Oscar Straus avec Les trois valses, est créée peu de temps après en 1907 dans cette même ville. Les deux opérettes se succèdent à Paris au Théâtre Apollo à un an d’intervalle (1909 et 1910).
Ironie du sort, Lehár et Straus…


Les mousquetaires au
couvent



Frédéric Mazzotta et Laure Crumière 
(photo Théâtre de l’Odéon)


   Entre 1876 et 1905, Louis Varney (1844-1908) composa environ 45 opérettes ou revues dont un Fanfan la Tulipe (1882), et quelques titres qui prêtent à sourire : La fille de Paillasse (1894), Les petites brebis (1895), Princesse bébé (1902) ou Le chien du régiment (1902). Toutes ces oeuvres sont tombées dans l’oubli et seuls Les mousquetaires au couvent (1880) se sont maintenus au répertoire. De mousquetaires il est encore question dans Les petits mousquetaires (1885), avec les mêmes librettistes : Paul Ferrier et Jules Prével, qui reprennent, dans les grandes lignes, l’épisode des ferrets de la reine des Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas

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Concours international
d’opérette



Les lauréats   (photo théâtre de l’Odéon)


   Depuis 2003, le concours international d’opérette de Marseille est devenu une institution incontournable et ce rendez-vous annuel attire systématiquement des candidats venant des quatre coins de l’Hexagone et même de l’étranger (Suisse, Italie). Cette année, en raison des travaux importants de réfection du Théâtre de l’Odéon, les épreuves se déroulaient dans la salle Zino Francescatti de l’annexe du Conservatoire de Marseille, sur deux jours, le premier jour étant divisé en deux séquences : les éliminatoires en début d’après-midi et la demi-finale en fin d’après-midi, la finale ayant lieu le lendemain.


Prix Anao  :  Elena Le Fur


   Elena Le Fur commence des études de piano à l’âge de 6 ans. Elle étudie le chant au Conservatoire de Marseille avec Claude Méloni (2004-2006), puis avec Nicolas Dominguez (2006-2008) au Conservatoire de Montpellier. Parallèlement, elle effectue une formation complète de musicologie à la Faculté d’Aix-en-Provence. Après des master classes d’interprétation et de mélodie avec Maciej Pikulsky, l’un des accompagnateurs, parmi les plus réputés.


Kurt Weill et 
l’Opéra de Quat’Sous



Lotte Lenya et Kurt Weill


   L’opéra de quat’sous de Kurt Weill sur un texte de Berthold Brecht vient d’être repris par l’Opéra de Tours dans une mise en scène de Bernard Pisani (du 26 au 29 janvier 2012). Nous reviendrons dans notre prochain numéro sur cette production (compte-rendu et présentation de l’oeuvre) ; pour l’heure nous voudrions esquisser un itinéraire esthétique de Kurt Weill le compositeur…


L’Opéra de Quat’Sous
Opéra de Tours



Sophie Haudebourg et Sébastien Lemoine 
(photo François Berthon)


   L'Opéra de quat'sous n
'avait plus été donné à Tours depuis fin janvier 1972, soit exactement 40 ans. C'est donc avec une certaine curiosité que les fidèles du théâtre attendaient cette reprise, d'autant plus que la mise en scène était confiée à Bernard Pisani, tout le monde ayant en mémoire « son » Amour masqué qui nous avait tant enthousiasmé. ..


Tours

Rencontre avec
Jean-Yves Ossonce




(photo 2011 LB photos)


- Qu’est-ce qui fait selon vous la spécificité d’un Opéra comme celui de Tours ?
- L’Opéra de Tours est un théâtre de production ; il faut remonter jusqu’à la direction de Francis Balagna, peut-être même plus loin, pour percevoir les lignes de force de cette maison ; jusqu’en 1972, Francis Balagna a fait beaucoup de choses ; n’oublions pas par exemple qu’il a créé à Tours en langue française Le tour d’écrou de Benjamin Britten.

La Périchole
Limoges



Loïc Félix 
(photo Ville de Limoges)


   La Périchole de Jacques Offenbach qui a été représentée à Limoges est issue d’un spectacle créé à Lille dans la saison 2008-2009. Elle a entre-temps été reprise à Nantes, Angers et Rennes. Tous les moyens ont été mis pour faire de l’opéra bouffe d’Offenbach un spectacle flatteur, très animé, installé dans une dramaturgie à la fois très opératique et efficace.

Limoges

Rencontre avec…
Franck Leguérinel


- Pouvez-vous nous dire quelle a été votre formation musicale et comment vous êtes venu à l’art lyrique?
- Mon parcours a été assez classique. J’ai commencé le chant, au début des années 80, au Conservatoire de région de Nantes, ma ville natale. Je suivais les cours parallèlement à des études d’histoire. J’ai passé mes prix à Nantes puis j’ai été admis au Conservatoire de Paris. Le chant a pris le pas sur les études classiques…

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Revivez la légende de
Luis Mariano



Nicolas Gambotti, Mathieu Sempere, 
Juan Carlo Etcheverry, Marc Larcher

   Avouons-le, ce n’est pas sans une certaine réticence que nous nous sommes rendus au Zénith de Montpellier pour Revivez la légende Luis Mariano. Encore un spectacle (de plus) sur l’ineffable créateur du Chanteur de Mexico ! Il est vrai que nous pensions essentiellement à nombre de chanteurs – trop souvent médiocres – qui s’étaient déjà livrés à ce périlleux exercice en voulant imiter celui qu’on surnommait « le prince de l’opérette ». Mais peut-on être un « nouveau Mariano » simplement en endossant un costume de lumière, en s’affublant d’un (faux) accent exotique, ou en singeant ses poses ?...

Rencontre avec…
Samuel Ducros


   Chapeau ! A 45 ans seulement, Samuel Ducros peut se prévaloir d’une carrière de 25 ans. Passionné de musique et de théâtre, il a été, à 20 ans, le dernier producteur de Georges Guétary et c’est lui qui a poussé Pascal Sevran à se produire sur scène.

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Robert Planquette
Rip


   En 1819-1820 paraît à New York Le Livre de croquis de Geoffrey Crayon, gentleman. Il s’agit d’un recueil de nouvelles dont l’auteur est Washington Irving, aujourd’hui considéré comme un des fondateurs de la littérature américaine. Parmi ces nouvelles, encore très influencées par la littérature allemande, se trouve l’histoire de Rip Van Winkle, un conte fantastique dont le héros, lors d’une promenade dans les monts Katskil - non loin de New York - est victime d’un enchantement qui le fait sombrer dans un sommeil de vingt ans. A son réveil…

Charles Lecocq et son
oeuvre (2)


   Avec La fille de madame Angot, Charles Lecocq a mis en musique le genre de livret qui lui convient le mieux et qui se montre plus en phase avec le public d’après-guerre. Ainsi, dans les années qui suivent, on verra peu à peu disparaître de sa production le genre opéra bouffe à la Offenbach au profit d’oeuvres plus proches de son idéal musical, comme il l’indiqua lui-même plus tard : « Il y a des trésors d’esprit, de charme, de gaieté et d’entente scénique..."

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Quelle place aujourd’hui
pour l’opéra-comique français ?



 

   L’opéra-comique dont nous allons parler dans ces nouvelles questions n’est pas l’opérette que ses auteurs ont souvent dénommée opéra-comique, surtout l’opérette classique des années 1870 à la Première guerre mondiale. Il s’agit d’ouvrages créés dans la première moitié du XIXe siècle avant l’apparition de l’opérette. Nous nous centrerons prioritairement sur cette période bien que le genre remonte beaucoup plus loin (au théâtre de la foire) et se poursuit jusqu’aux années 1950.

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Opérette 163,  
C’est aussi…

. Le magazine des régions
. Les programmes lyriques (opéras, opérettes, comédies musicales) jusqu’en septembre 2012
. La critique des disques
. Nos disparus (Malou Rousseau)
. Des brèves
. 68 pages
. 80 photos

Les articles du présent numéro 
ont été rédigés

par…
Bernard Crétel, Michel Derouard, Christine Dupeyron, Bernard Gray, Dominique Ghesquière, Christiane Izel, Christian Jarniat, Gérard Loubinoux, Didier Roumilhac.


Opérette / Théâtre Musical


   La seule revue des pays francophones consacrée au théâtre musical : opérette, opéra-comique, comédie musicale, spectacle musical. 

   Entièrement préparée par des bénévoles et financée pour l’essentiel par ses lecteurs.


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Dernière modification: 25/05/2012